IDCC 3127 · Brochure 3370 · Guide employeur

Mutuelle et prévoyance CCN Services à la personne (IDCC 3127)

Ce que la convention 3370 impose à l’employeur, et ce que cela coûte

Mutuelle prévoyance services à la personne : aide à domicile, garde d’enfants, ménage, jardinage, soutien scolaire, crèches et micro-crèches privées. Votre entreprise doit une mutuelle à tous ses salariés, une prévoyance à ses non-cadres depuis le 1er mai 2026 (accord de branche étendu) et 1,50 % de prévoyance à ses cadres. Ce guide vérifié détaille chaque obligation, son coût réel et la mise en place, avec les tarifs BL ASSUR.

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Offres BL ASSUR, à partir de

Mutuelle collective
par salarié, formule Socle
35 € /mois*
Prévoyance non-cadres
socle conforme à l’accord de branche
0,56 % du brut*
Prévoyance cadres
obligation ANI, 100 % employeur
1,50 % tranche 1

* Tarifs d’entrée BL ASSUR, distincts des cotisations du régime de branche recommandé (0,90 % tranche 1). Ils varient selon l’effectif, l’âge moyen, la zone et les garanties retenues. Mutuelle : 17,50 € employeur / 17,50 € salarié en répartition 50/50.

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La réponse en 30 secondes : vos obligations sous l’IDCC 3127

Une entreprise relevant de la convention collective des entreprises de services à la personne (IDCC 3127) doit trois choses. Une mutuelle collective à tous ses salariés dès l’embauche, financée au moins à 50 %, au niveau du panier de soins ANI et du contrat responsable : la convention n’impose aucune garantie santé supérieure. Une prévoyance à tous ses salariés non-cadres depuis le 1er mai 2026, sans condition d’ancienneté ni de type de contrat, au niveau de l’accord de branche du 6 février 2025 étendu par arrêté du 19 décembre 2025 : capital décès 100 % du salaire, frais d’obsèques, rente éducation 10 %, rente d’invalidité 36 % ou 60 %, cotisation partagée à parts égales. Pour ses cadres, une cotisation prévoyance de 1,50 % de la tranche 1 entièrement à sa charge, dont plus de la moitié en décès.

Sources : convention collective IDCC 3127 sur Légifrance, accord du 6 février 2025 relatif au régime de prévoyance, arrêté d’extension du 19 décembre 2025. Page vérifiée le .

Les offres BL ASSUR pour cette convention : mutuelle dès 35 €/mois, prévoyance non-cadres dès 0,56 % du brut, prévoyance cadres 1,50 % de la tranche 1, placées auprès de plus de 30 assureurs partenaires, sans frais de courtage, avec un CE d’entreprise offert à vos salariés. Tarifs d’entrée, distincts des cotisations du régime de branche.

En bref, ce qu’il faut retenir

  • Champ : entreprises à but lucratif dont l’activité principale est le service à la personne au lieu de vie du bénéficiaire (domicile, résidence, lieu de travail), crèches et micro-crèches privées incluses depuis le 1er janvier 2025. Les associations relèvent de la BAD (IDCC 2941), le particulier employeur et le mode mandataire de l’IDCC 3239.
  • Mutuelle : panier de soins ANI et contrat responsable, part employeur d’au moins 50 %, dès le premier jour du premier salarié. La partie « protection sociale » de la convention n’a jamais été étendue : aucune grille santé de branche ne s’impose à vous.
  • Prévoyance non-cadres : obligatoire depuis le 1er mai 2026 pour tous les non-cadres, CDI comme CDD, sans ancienneté. Régime recommandé (Klesia Prévoyance, AG2R Prévoyance, OCIRP) à 0,90 % de la tranche 1 et 1,16 % de la tranche 2, réparti 50/50 ; libre choix de l’assureur à garanties au moins équivalentes.
  • Ce que ce régime ne couvre pas : l’incapacité temporaire (indemnités journalières). Votre obligation légale de maintien de salaire reste à votre charge, sauf option incapacité ajoutée au contrat.
  • Cadres : 1,50 % de la tranche 1, 100 % employeur, majoritairement affecté au décès (ANI du 17 novembre 2017).
  • Temps partiel et CDD courts : dispense possible quand la cotisation atteint 10 % du salaire, versement santé pour les contrats de 15 heures par semaine ou moins et les CDD de 3 mois ou moins, dispense multi-employeurs de plein droit en santé (pas en prévoyance).
1. Champ d’application

La convention 3127 : qui est concerné, qui ne l’est pas

La convention collective nationale des entreprises de services à la personne a été signée le 20 septembre 2012 et étendue par arrêté du 3 avril 2014. Elle s’applique depuis le 1er novembre 2014 aux entreprises à but lucratif dont l’activité principale est la prestation de services à la personne, réalisée sur le lieu de vie du bénéficiaire : domicile, résidence ou lieu de travail.

Mutuelle prévoyance services à la personne : auxiliaire de vie auprès d'une personne âgée à domicile, convention collective IDCC 3127
Aide à domicile, garde d’enfants, ménage, jardinage, soutien scolaire : les métiers de la convention 3127 s’exercent chez le client, souvent à temps partiel et pour plusieurs employeurs.

Le champ professionnel est celui défini par l’accord du 12 octobre 2007 (étendu par arrêté du 24 janvier 2011) : entretien du logement et du linge, garde d’enfants à domicile, assistance aux personnes âgées, dépendantes ou en situation de handicap, petits travaux de jardinage et de bricolage, livraison de courses, soutien scolaire et cours à domicile, assistance informatique ou administrative. Depuis le 1er janvier 2025, l’avenant n° 10 du 24 novembre 2023, étendu par arrêté du 28 novembre 2024, y ajoute les entreprises de crèches et de micro-crèches accueillant des enfants de moins de 6 ans, jusque-là dépourvues de convention collective. Le secteur regroupe plusieurs milliers d’entreprises et plus de 200 000 salariés, dans leur grande majorité des femmes à temps partiel, souvent multi-employeurs.

Deux exclusions sont sources d’erreurs fréquentes. Les associations et organismes à but non lucratif d’aide à domicile relèvent de la convention de la branche de l’aide, de l’accompagnement, des soins et des services à domicile (IDCC 2941), qui a ses propres régimes santé et prévoyance. Le particulier employeur, y compris lorsqu’il passe par un organisme mandataire, relève de la convention des particuliers employeurs et de l’emploi à domicile (IDCC 3239) : l’organisme mandataire n’est pas l’employeur des intervenants et ne leur doit ni mutuelle ni prévoyance ; il les doit en revanche à son propre personnel administratif, qui relève bien de la 3127.

IDCC 3127 ou autre convention ? Le tableau pour trancher

Votre situationConvention applicableConséquence santé et prévoyance
Société (SARL, SAS, EI avec salariés) de services à la personne en mode prestataire : ménage, aide à domicile, garde d’enfants, jardinage, soutien scolaire, bricolageIDCC 3127Ce guide s’applique intégralement.
Entreprise de crèche ou de micro-crèche (accueil d’enfants de moins de 6 ans)IDCC 3127 depuis le 1er janvier 2025Mêmes obligations, prévoyance non-cadres comprise depuis le 1er mai 2026.
Association ou organisme à but non lucratif d’aide, d’accompagnement, de soins et de services à domicileIDCC 2941 (BAD)Régimes de branche propres à la BAD, hors de ce guide.
Particulier employeur en emploi direct (CESU) ou via un organisme mandataire ; assistant maternelIDCC 3239C’est le particulier qui est l’employeur ; l’organisme mandataire ne doit rien aux intervenants.
Personnel administratif et d’encadrement d’un organisme mandataireIDCC 3127Mutuelle et prévoyance dues par l’organisme à ses propres salariés.
Entreprise de propreté intervenant chez des professionnels (bureaux, immeubles, commerces)IDCC 3043Régimes santé et prévoyance de la propreté.
Crèche associative, centre socialIDCC 1261 (ALISFA)Régimes de la branche ALISFA.
Micro-entrepreneur du service à la personne sans aucun salariéAucune convention collectivePas de mutuelle collective à mettre en place ; couverture personnelle en mutuelle et prévoyance TNS.

Le code NAF (88.10A aide à domicile, 88.91A accueil de jeunes enfants, 96.09Z autres services personnels, 85.59B soutien scolaire, entre autres) n’est qu’un indice : c’est l’activité principale réellement exercée qui détermine la convention. Vérifiez l’IDCC porté sur vos bulletins de paie et dans votre DSN. Sources : CCN 3127, Légifrance ; arrêté d’extension du 3 avril 2014 ; arrêté du 28 novembre 2024 étendant l’avenant n° 10. Vérifié le 16 septembre 2026.

2. Mutuelle d’entreprise

Mutuelle d’entreprise : ce que la loi et la convention imposent

Depuis le 1er janvier 2016, tout employeur du secteur privé doit proposer une complémentaire santé collective à l’ensemble de ses salariés, dès l’embauche, et en financer au moins la moitié (ANI du 11 janvier 2013 transposé par la loi du 14 juin 2013, article L. 911-7 du Code de la sécurité sociale). Dans les services à la personne, cette obligation s’applique dès le premier salarié, quel que soit son temps de travail.

Aucune grille santé de branche : le panier ANI est votre référence

La convention 3127 contient bien une partie VI « Protection sociale », issue de l’avenant n° 1 du 25 avril 2013, qui instituait un régime mutualisé confié à des organismes codésignés (IRCEM Prévoyance et OREPA Prévoyance). Mais cette partie VI a été exclue de l’extension par l’arrêté du 3 avril 2014, parce qu’elle reposait sur une clause de désignation déclarée contraire à la Constitution (décision n° 2013-672 DC du 13 juin 2013). Elle n’est donc pas opposable aux entreprises qui n’adhèrent pas aux organisations signataires, et aucun avenant santé étendu ne l’a remplacée depuis. En pratique, votre contrat doit respecter deux socles : le panier de soins minimal (article D. 911-1) et le cahier des charges du contrat responsable (article L. 871-1), qui conditionne les exonérations sociales.

Poste de soinsMinimum légal (panier ANI et contrat responsable)Ce que cela signifie pour vos salariés
Hospitalisation100 % du ticket modérateur, forfait journalier hospitalier sans limitation de duréeSéjour couvert, hors chambre particulière et dépassements d’honoraires.
Soins courants (consultations, pharmacie, analyses, radiologie)100 % du ticket modérateurDépassements d’honoraires non couverts dans la formule minimale.
DentaireSoins 100 % TM, prothèses et orthodontie 125 % de la base de remboursement, panier 100 % Santé sans reste à chargeCouronnes et bridges du panier 100 % Santé intégralement pris en charge.
OptiqueUn équipement (monture et verres) tous les deux ans : 100 € verres simples, 150 € verres mixtes, 200 € verres complexes ; classe A 100 % Santé sans reste à charge ; monture plafonnée à 100 €Renouvellement annuel pour les enfants et en cas d’évolution de la vue.
AudiologieClasse I 100 % Santé sans reste à charge, un appareil par oreille tous les quatre ansProthèses auditives du panier sans reste à charge.
FinancementEmployeur au moins 50 % de la cotisation du socle obligatoirePart employeur déductible et exonérée dans les limites de l’article D. 242-1.

Sources : arrêté du 3 avril 2014 (exclusion de la partie VI) ; avenant n° 1 du 25 avril 2013, en vigueur non étendu ; Service-Public, complémentaire santé d’entreprise. Vérifié le 16 septembre 2026.

Temps partiel, CDD courts, multi-employeurs : les règles qui comptent dans votre secteur

Une cotisation forfaitaire de 35 € par mois ne pèse pas la même chose sur un temps plein et sur un contrat de six heures par semaine. Le droit prévoit plusieurs mécanismes, et c’est dans les services à la personne qu’ils servent le plus.

Dispenses de plein droit (article D. 911-2)

  • Salarié déjà couvert par une mutuelle collective obligatoire par ailleurs, chez un autre employeur ou comme ayant droit de son conjoint : la dispense s’applique même si votre DUE ne la prévoit pas, sur justificatif annuel. C’est la situation type de l’intervenante qui cumule deux ou trois employeurs.
  • Bénéficiaire de la complémentaire santé solidaire (C2S), jusqu’à la fin de ses droits.
  • Salarié couvert par un contrat individuel au moment de l’embauche ou de la mise en place du régime, jusqu’à l’échéance de ce contrat.
  • CDD ou contrat de mission de 3 mois ou moins, temps partiel de 15 heures par semaine ou moins, s’il justifie d’une couverture individuelle responsable : dispense et versement santé.

Dispenses facultatives, à écrire dans votre acte (article R. 242-1-6)

  • Temps partiel et apprentis dont la cotisation atteindrait au moins 10 % de la rémunération brute. À 35 € par mois, le seuil est franchi en dessous d’environ 350 € de salaire brut mensuel, soit un contrat d’une demi-douzaine d’heures par semaine au SMIC.
  • CDD et contrats de mission de moins de 12 mois, sans justificatif ; de 12 mois et plus, avec justificatif d’une couverture individuelle.
  • Toute dispense est demandée par écrit par le salarié, avec les justificatifs, et conservée par l’employeur. Elle n’est jamais imposée. Détail sur notre page dispenses de mutuelle d’entreprise.

Le versement santé, une option souvent adaptée aux petits contrats. Pour les CDD de 3 mois ou moins et les temps partiels de 15 heures par semaine ou moins, l’employeur peut, par décision unilatérale, remplacer l’affiliation par un versement santé mensuel (article L. 911-7-1), sauf disposition contraire de la convention, ce qui n’est pas le cas de la 3127. Le versement est calculé sur la part employeur de référence, majorée de 5 % pour un CDI et de 25 % pour un CDD ; lorsque cette part ne peut pas être déterminée, un montant de référence fixé par arrêté s’applique (22,27 € en 2026, 7,44 € en Alsace-Moselle). Notre guide le versement santé détaille le calcul, et notre page salariés multi-employeurs la gestion des cumuls d’emplois.

Dernier point, propre aux entreprises de la branche : la couverture doit être proposée dès le premier jour, période d’essai comprise. Les clauses d’ancienneté que l’on trouve dans d’anciens contrats sont inopérantes en santé depuis l’article L. 911-7, et un intervenant parti au bout de trois semaines aura été affilié trois semaines. La portabilité prolonge ensuite gratuitement ses garanties pendant sa période de chômage indemnisé, dans la limite de la durée de son contrat et de 12 mois.

3. Tarifs et formules

Mutuelle prévoyance services à la personne : les tarifs et formules BL ASSUR

Quatre niveaux de mutuelle, du socle légal à une couverture renforcée, plus une cinquième voie : la mutuelle composée à la carte. Les tarifs ci-dessous sont des tarifs d’entrée par salarié seul (formule isolé), donnés à titre d’exemple parmi d’autres combinaisons possibles ; votre devis dépend de l’effectif, de l’âge moyen, de la zone géographique et des options retenues.

Socle ANI

35 € /mois

17,50 € employeur / 17,50 € salarié

  • Panier de soins ANI et contrat responsable
  • Hospitalisation 100 % BR, forfait journalier
  • Prothèses dentaires 125 % BR
  • Optique 100 / 150 / 200 € par équipement
  • 100 % Santé dentaire, optique, audio
Devis Socle
Recommandée

Confort

49 € /mois

24,50 € employeur / 24,50 € salarié

  • Hospitalisation 150 % BR, chambre particulière 40 €/jour
  • Consultations 150 % BR (OPTAM), 130 % hors OPTAM
  • Prothèses dentaires et orthodontie 200 % BR
  • Monture 100 € ; verres simples 150 €, complexes 250 €, très complexes 350 € la paire
  • Médecines douces 100 €/an
Devis Confort

Premium

67 € /mois

33,50 € employeur / 33,50 € salarié

  • Hospitalisation 200 % BR, chambre particulière 60 €/jour
  • Consultations 200 % BR (OPTAM), 180 % hors OPTAM
  • Prothèses dentaires et orthodontie 300 % BR, implantologie 400 €/an
  • Monture 100 € ; verres simples 220 €, complexes 400 €, très complexes 550 € la paire
  • Médecines douces 200 €/an
Devis Premium

Excellence

87 € /mois

43,50 € employeur / 43,50 € salarié

  • Hospitalisation 300 % BR, chambre particulière 80 €/jour
  • Consultations 300 % BR (OPTAM), 200 % hors OPTAM
  • Prothèses dentaires et orthodontie 400 % BR, implantologie 800 €/an
  • Monture 100 € ; verres simples 320 €, complexes 500 €, très complexes 700 € la paire (plafonds du contrat responsable)
  • Médecines douces 300 €/an
Devis Excellence

BR = base de remboursement de la Sécurité sociale. Le contrat responsable plafonne la monture à 100 €, l’équipement optique à 420 € (verres simples) ou 800 € (verres très complexes), et la prise en charge des dépassements des médecins non adhérents à l’OPTAM à 200 % BR, avec un écart d’au moins 20 points par rapport aux médecins OPTAM. Ces quatre formules sont des exemples parmi d’autres : chaque grille est construite pour votre entreprise.

Tableau comparatif des quatre formules

GarantieSocle ANI · 35 €Confort · 49 €Premium · 67 €Excellence · 87 €
Hospitalisation (honoraires, séjour)100 % BR150 % BR200 % BR300 % BR
Chambre particulièreNon40 €/jour60 €/jour80 €/jour
Consultations OPTAM / hors OPTAM100 % / 100 %150 % / 130 %200 % / 180 %300 % / 200 %
Pharmacie remboursée100 % TM100 % TM100 % TM100 % TM
Prothèses dentaires hors 100 % Santé125 % BR200 % BR300 % BR400 % BR
Orthodontie125 % BR200 % BR300 % BR400 % BR
ImplantologieNon200 €/an400 €/an800 €/an
MontureIncluse dans l’équipement100 €100 €100 €
Verres simples (la paire)Équipement 100 €150 €220 €320 €
Verres complexes (la paire)Équipement 150 €250 €400 €500 €
Verres très complexes (la paire)Équipement 200 €350 €550 €700 €
Aides auditives hors 100 % Santé100 % TM300 €/oreille500 €/oreille700 €/oreille
Médecines doucesNon100 €/an200 €/an300 €/an
Cotisation isolé par mois35 €49 €67 €87 €
Part employeur en répartition 50/5017,50 €24,50 €33,50 €43,50 €

La 5e option : votre mutuelle à la carte

Beaucoup d’entreprises de services à la personne veulent un socle léger pour maîtriser le coût sur des temps partiels, et laisser chaque salarié renforcer sa couverture selon ses besoins. La mutuelle à la carte répond à cette logique : vous fixez le socle obligatoire, poste par poste, et les salariés ajoutent des options facultatives à leur charge.

Plafonds atteignables poste par poste

PosteJusqu’à
Honoraires médicaux et chirurgicaux (OPTAM)600 % BR
Équipement optique (verres très complexes, monture comprise)800 €
Médecines douces (ostéopathie, psychologue, diététique…)500 €/an
Implantologie1 500 €/an
Chambre particulière120 €/jour

Options facultatives pour les salariés

  • Renfort dentaire, optique ou hospitalisation à la charge du salarié, sans toucher au socle obligatoire.
  • Extension aux ayants droit (conjoint, enfants) au tarif négocié du contrat collectif.
  • Surcomplémentaire pour les salariés qui le souhaitent, gérée sur le même contrat.
  • Le CE d’entreprise offert reste inclus, quelle que soit la formule.
Composer ma mutuelle à la carte

Le CE d’entreprise offert à vos salariés. Avec votre mutuelle ou votre prévoyance BL ASSUR, chaque salarié reçoit un accès personnel à une plateforme d’avantages (loisirs, vacances, courses, enseignes nationales), sans surcoût pour l’entreprise. Dans un secteur où fidéliser les intervenants est le premier enjeu, c’est un argument concret. Découvrir le CE offert.

4. Prévoyance non-cadres

Prévoyance non-cadres : le régime de branche obligatoire

C’est le changement majeur de la convention. Jusqu’en 2026, aucune prévoyance n’était obligatoire pour les non-cadres des services à la personne, la partie VI de 2013 n’ayant jamais été étendue. L’accord du 6 février 2025 relatif au régime de prévoyance, signé par la FEDESAP et la FFEC avec la CFDT, la CGT, FO et la CFTC, a été étendu par arrêté du 19 décembre 2025 (Journal officiel du 3 janvier 2026). Il s’applique à toutes les entreprises de la branche depuis le 1er mai 2026, premier jour du quatrième mois civil suivant la publication de l’arrêté.

Un accord contesté, mais applicable. La FESP, le Synerpa Domicile et le SESP, opposés à l’accord, ont demandé au Conseil d’État la suspension de l’arrêté d’extension. Le juge des référés a rejeté cette demande le 9 mars 2026 (n° 512977), faute d’urgence caractérisée, sans se prononcer sur la légalité de l’extension. Le recours au fond restait pendant à notre date de vérification : tant qu’aucune annulation n’est prononcée, l’obligation s’impose à toutes les entreprises. Nous mettrons cette page à jour à la décision.

Qui doit être couvert

Tous les salariés non-cadres de l’entreprise, en CDI comme en CDD, à temps plein comme à temps partiel, sans condition d’ancienneté et dès le premier jour du contrat. L’accord ne prévoit aucune dérogation pour les entreprises de moins de 50 salariés ni pour la période d’essai. L’adhésion est obligatoire pour les salariés. Les entreprises qui avaient déjà un contrat de prévoyance avant le 1er mai 2026 devaient l’aligner sur les garanties de l’accord à cette date, risque par risque, si elles étaient inférieures (article 2, étendu sous réserve de l’article L. 2253-1 du Code du travail).

Les garanties minimales de l’accord (article 6.7)

RisquePrestation minimalePrécisions
Décès toutes causesCapital de 100 % du salaire de référenceSalaire de référence : rémunération brute des 12 derniers mois. Versement anticipé en cas d’invalidité absolue et définitive (IAD).
Double effetCapital supplémentaire de 100 %Décès du conjoint simultané ou postérieur, avec enfants à charge.
Frais d’obsèquesFrais réels dans la limite de 100 % du plafond mensuel de la Sécurité sociale (4 005 € en 2026)Décès du salarié.
Rente éducation10 % du salaire de référence par enfant à chargeJusqu’à 18 ans, 26 ans en cas de poursuite d’études (OCIRP recommandé).
Invalidité 1re catégorieRente de 36 % du salaire de référencePension de la Sécurité sociale comprise, d’après les présentations publiées du régime.
Invalidité 2e et 3e catégoriesRente de 60 % du salaire de référenceIdem.
Incapacité temporaire de travail (indemnités journalières)Non couverte par le régime de brancheÀ prévoir en option si vous voulez assurer votre maintien de salaire (section 6).

Source : accord du 6 février 2025 relatif au régime de prévoyance, étendu par arrêté du 19 décembre 2025 (articles 2, 6 et 8.2 étendus sous réserve de l’article L. 2253-1 du Code du travail, article 7 sous réserve de l’article 2 de la loi Evin). Vérifié le 16 septembre 2026.

Cotisations du régime recommandé (article 8.1) et répartition

PosteTranche 1 (jusqu’à 1 PASS)Tranche 2 (de 1 à 8 PASS)
Capital décès et IAD0,23 %0,23 %
Frais d’obsèques0,01 %0,01 %
Rente éducation0,11 %0,11 %
Invalidité 1re catégorie0,10 %0,15 %
Invalidité 2e et 3e catégories0,35 %0,56 %
Reprise du passif0,10 %0,10 %
Total0,90 % (0,45 % employeur / 0,45 % salarié)1,16 % (0,58 % employeur / 0,58 % salarié)

Répartition à parts égales sauf accord d’entreprise plus favorable au salarié ; l’employeur finance au moins 50 %. Les organismes recommandés s’engagent à maintenir ces taux pendant trois ans à compter du 1er mai 2026. Tranche 1 = salaire jusqu’au plafond de la Sécurité sociale (4 005 € par mois en 2026). Source : accord du 6 février 2025, article 8. Vérifié le 16 septembre 2026.

Organismes recommandés, libre choix de l’assureur

L’accord recommande, après appel d’offres (article L. 912-1 du Code de la sécurité sociale), Klesia Prévoyance (apériteur) et AG2R Prévoyance pour le décès, les obsèques et l’invalidité, et l’OCIRP pour la rente éducation. Une recommandation n’est pas une désignation : vous restez libre de souscrire auprès de tout assureur, à condition que les garanties soient au moins équivalentes, risque par risque, à celles de l’article 6.7. C’est précisément ce que BL ASSUR vérifie contrat par contrat.

Suspension du contrat et fin de contrat

Pendant une suspension indemnisée (arrêt maladie, activité partielle), garanties et cotisations sont maintenues. Pendant une suspension non rémunérée (congé parental total, congé sabbatique), les garanties cessent, sauf pour le salarié qui choisit de financer seul la garantie décès. À la rupture du contrat, hors faute lourde, la portabilité maintient gratuitement les garanties pendant le chômage indemnisé, dans la limite de 12 mois.

5. Prévoyance cadres

Prévoyance cadres : le 1,50 % de la tranche 1

Responsable d’agence, directeur de secteur, responsable RH ou qualité : dès qu’un salarié relève des articles 2.1 ou 2.2 de l’accord national interprofessionnel du 17 novembre 2017 (ingénieurs et cadres, assimilés cadres), l’employeur doit verser une cotisation de prévoyance d’au moins 1,50 % de la tranche 1 de son salaire, entièrement à sa charge, dont plus de la moitié affectée à la garantie décès. Cette obligation existe quelle que soit la convention et s’ajoute, pour les cadres, au régime de branche non-cadres qui ne les concerne pas.

Ce que couvre l’offre BL ASSUR à 1,50 %

  • Capital décès toutes causes, majoré par enfant à charge, doublé en cas d’accident
  • Rente éducation ou rente de conjoint
  • Indemnités journalières en relais du maintien de salaire
  • Rente d’invalidité 1re, 2e et 3e catégories

Exemple de contrat ; niveaux ajustés sur devis.

Combien cela coûte

Pour un responsable d’agence à 3 200 € brut par mois : 1,50 % de 3 200 € = 48 € par mois, 100 % employeur, déductibles et exonérés de cotisations sociales dans les limites légales. Au plafond de la tranche 1 (4 005 € en 2026), la cotisation atteint 60,08 € par mois.

Le risque en cas d’oubli

Si un cadre décède sans que la cotisation ait été versée, l’employeur doit lui-même verser aux ayants droit une somme égale à trois fois le plafond annuel de la Sécurité sociale, soit 144 180 € en 2026. Notre guide prévoyance cadres, l’obligation des 1,50 % détaille le mécanisme.

Qui est cadre dans une entreprise de services à la personne ? La convention 3127 distingue employés, agents de maîtrise et cadres dans ses règles de période d’essai et de préavis, mais c’est l’affiliation au régime de retraite complémentaire des cadres (articles 2.1 et 2.2 de l’ANI de 2017) qui déclenche le 1,50 %. Un responsable de secteur classé agent de maîtrise n’y est donc pas soumis, sauf si votre acte de mise en place l’intègre volontairement au collège cadres dans les conditions admises par l’URSSAF. En cas de doute sur un poste, nous vérifions avec vous avant la souscription.

6. Arrêt de travail

Arrêt de travail : maintien de salaire et indemnités journalières

Le texte étendu de la convention 3127 ne prévoit pas de maintien de salaire conventionnel plus favorable que la loi : la garantie « mensualisation » de la partie VI de 2013 n’a pas été étendue. C’est donc la loi de mensualisation (articles L. 1226-1 et D. 1226-1 à D. 1226-8 du Code du travail) qui s’applique à vos salariés absents pour maladie ou accident.

Règle légaleContenu
Condition d’ancienneté1 an dans l’entreprise au premier jour de l’absence
Délai de carence employeur7 jours en maladie ou accident de la vie privée ; aucun en accident du travail ou maladie professionnelle
Niveau et durée90 % du salaire brut pendant 30 jours, puis 66,66 % pendant 30 jours, sous déduction des indemnités journalières de la Sécurité sociale
Majoration selon l’ancienneté10 jours de plus par tranche de 5 ans d’ancienneté pour chaque période, jusqu’à 90 jours à 90 % et 90 jours à 66,66 % (à partir de 31 ans d’ancienneté)
Indemnités journalières de la Sécurité sociale50 % du salaire journalier de base, plafonné à 1,4 SMIC depuis le 1er avril 2025, après 3 jours de carence en maladie

Le maintien de salaire s’apprécie sur 12 mois glissants et se calcule sur le salaire que le salarié aurait perçu s’il avait travaillé ; pour un temps partiel, chaque employeur maintient sa propre part. Détail et exemples chiffrés dans notre guide arrêt de travail : le maintien de salaire par l’employeur. Vérifié le 16 septembre 2026.

Pourquoi ajouter une garantie incapacité au contrat non-cadres. Le régime de branche indemnise l’invalidité et le décès, pas l’arrêt de travail. Sans option incapacité, votre maintien de salaire légal reste intégralement à votre charge, puis le salarié tombe aux seules indemnités journalières de la Sécurité sociale, soit la moitié de son salaire, jusqu’à une éventuelle mise en invalidité. Une option indemnités journalières, en relais du maintien de salaire et plafonnée par exemple à 80 % du brut, assure l’employeur et sécurise le salarié pour quelques dixièmes de pour cent supplémentaires. Sur la différence entre incapacité et invalidité, lisez incapacité ou invalidité, quelles différences.

7. Coût employeur

Coût employeur sur trois profils de salariés

Trois profils courants d’une entreprise de services à la personne, avec la mutuelle Socle BL ASSUR à 35 € en répartition 50/50 et la prévoyance aux tarifs d’entrée BL ASSUR. La colonne « régime recommandé » donne le point de comparaison avec la cotisation du régime de branche à 0,90 %. SMIC au 1er juin 2026 : 12,31 € de l’heure, 1 867,02 € brut mensuel pour 35 heures.

ProfilSalaire brut mensuelMutuelle, part employeurPrévoyance BL ASSUR, part employeur (50 %)Prévoyance régime recommandé, part employeur (50 %)Total employeur par mois (offre BL ASSUR)
Aide-ménagère à temps partiel, 24 heures par semaine au SMIC1 280,24 €17,50 €0,56 % = 7,17 €, soit 3,59 €0,90 % = 11,52 €, soit 5,76 €21,09 €
Auxiliaire de vie à temps plein2 100 €17,50 €0,56 % = 11,76 €, soit 5,88 €0,90 % = 18,90 €, soit 9,45 €23,38 €
Responsable d’agence, cadre3 200 €17,50 €1,50 % tranche 1 = 48 €, 100 % employeurSans objet (les cadres ne relèvent pas du régime non-cadres)65,50 €

Montants arrondis au centime, hors options (incapacité, ayants droit) et hors taxes sur les conventions d’assurance, qui sont incluses dans les tarifs affichés par les assureurs. Les parts employeur sont déductibles du résultat et exonérées de cotisations sociales dans la limite de 6 % du PASS plus 1,5 % de la rémunération, sans dépasser 12 % du PASS (article D. 242-1 du Code de la sécurité sociale) ; elles restent soumises à la CSG-CRDS et, à partir de 11 salariés, au forfait social de 8 %.

Pour une équipe de douze intervenantes à temps partiel autour de 1 280 € brut, l’ensemble mutuelle et prévoyance non-cadres revient à environ 253 € par mois pour l’employeur avec l’offre BL ASSUR, soit un peu plus de 3 000 € par an, CE d’entreprise compris. C’est l’ordre de grandeur à comparer au coût d’un recrutement et d’une formation quand une intervenante part chez un concurrent mieux-disant.

8. Mise en place

Mise en place : DUE, notice, DSN et contrôle URSSAF

Le contrat d’assurance ne suffit pas : le régime doit être formalisé par un acte juridique, porté à la connaissance des salariés et correctement déclaré. Ce sont ces trois points que vérifie l’URSSAF, et ce sont eux qui conditionnent les exonérations sur vos contributions.

Mutuelle prévoyance services à la personne : signature de la décision unilatérale de l'employeur (DUE) pour la mise en place du régime, CCN 3127
La décision unilatérale de l’employeur, l’accord collectif ou le référendum : l’acte fondateur que l’URSSAF demande en premier.
  1. Choisir l’acte fondateur. La décision unilatérale de l’employeur (DUE) convient à la grande majorité des entreprises de services à la personne ; un accord collectif ou un référendum s’impose seulement dans certaines configurations, notamment quand les salariés doivent contribuer et que l’entreprise est dotée de représentants. Notre page DUE, accord ou référendum aide à choisir. En prévoyance non-cadres, l’accord de branche crée l’obligation, mais l’acte d’entreprise reste nécessaire pour vos choix propres (assureur, options, répartition).
  2. Rédiger l’acte. Catégories couvertes (ensemble du personnel en santé, non-cadres et cadres en prévoyance), garanties, répartition de la cotisation, cas de dispense retenus parmi ceux de l’article R. 242-1-6, éventuel versement santé pour les contrats courts, date d’effet. Un exemplaire est remis à chaque salarié, contre émargement ou accusé de réception.
  3. Souscrire et remettre la notice. L’assureur établit la notice d’information ; l’employeur la remet à chaque salarié et conserve la preuve de la remise. Les demandes de dispense sont recueillies par écrit avec leurs justificatifs.
  4. Déclarer en DSN. Les cotisations santé et prévoyance sont déclarées avec les codes de l’organisme assureur ; la part employeur figure sur le bulletin de paie et dans l’assiette de la CSG-CRDS.
  5. Tenir le régime à jour. Embauches, départs, portabilité, changements de temps de travail, salarié qui bascule cadre : notre check-list embauche et départ reprend chaque démarche.

Ce que vérifie l’URSSAF. Le caractère collectif et obligatoire du régime, la conformité de l’acte, le respect des minima de branche, le contrat responsable, les justificatifs de dispense et la remise des notices. Un manquement expose l’employeur à la remise en cause du régime social de faveur sur ses contributions, avec un redressement en principe proportionné aux sommes en cause (article L. 133-4-8 du Code de la sécurité sociale), le contrôle portant en règle générale sur les trois dernières années civiles. En prévoyance non-cadres, l’absence de couverture ajoute un risque prud’homal : l’employeur peut être condamné à verser lui-même les prestations que le régime aurait dues. Notre page contrôle URSSAF, mutuelle et prévoyance détaille les points contrôlés.

9. Cas pratiques

Cinq cas pratiques d’entreprises de services à la personne

1. Douze intervenantes à temps partiel, une dirigeante non salariée

Une SARL de ménage et repassage emploie douze intervenantes, en moyenne 24 heures par semaine au SMIC (1 280 € brut). Aucune n’atteint le seuil des 10 % (35 € représentent 2,7 % de leur salaire) et toutes dépassent 15 heures : ni dispense temps partiel ni versement santé. L’entreprise met en place la mutuelle Socle à 35 € en 50/50 et la prévoyance non-cadres à 0,56 %. Coût employeur : 12 × 17,50 € = 210 € de mutuelle et environ 43 € de prévoyance par mois. La dirigeante, gérante majoritaire non salariée, n’entre pas dans le régime collectif et s’assure en mutuelle et prévoyance TNS.

2. Une auxiliaire de vie qui travaille pour trois entreprises

Salariée de trois sociétés de services à la personne, elle est affiliée à la mutuelle obligatoire de la première. Chez les deux autres, elle demande la dispense multi-employeurs de plein droit (article D. 911-2), sur justificatif renouvelé chaque année, et ne paie qu’une seule cotisation santé. En prévoyance, aucune dispense n’existe : chacun des trois employeurs l’affilie sur la part de salaire qu’il lui verse, et les capitaux décès des trois contrats se cumuleraient.

3. Une micro-crèche en SAS de six salariées

Depuis le 1er janvier 2025, la micro-crèche applique la convention 3127. Elle avait une mutuelle, mais aucune prévoyance : depuis le 1er mai 2026, ses cinq professionnelles non-cadres doivent être couvertes en décès, rente éducation et invalidité au niveau de l’accord de branche, et sa directrice, cadre, relève du 1,50 % de la tranche 1. Le contrat est mis en place par DUE, en une seule opération pour les deux collèges, avec un référent unique chez BL ASSUR.

4. Un remplacement en CDD de deux mois pour une garde d’enfants

La remplaçante est déjà couverte par un contrat individuel responsable. Son CDD étant de 3 mois ou moins, elle peut demander la dispense de mutuelle et percevoir le versement santé, calculé sur la part employeur de 17,50 € majorée de 25 % pour un CDD, soit 21,88 € par mois. En prévoyance non-cadres, elle est affiliée dès le premier jour, sans condition d’ancienneté : la cotisation de 0,56 % s’applique à son salaire pendant les deux mois.

5. Un contrat prévoyance antérieur à 2026, limité au décès

Une entreprise de jardinage et bricolage avait souscrit dès 2022 un contrat décès à 100 % pour ses salariés. Depuis le 1er mai 2026, ce contrat est insuffisant : il ne comporte ni rente éducation, ni rente d’invalidité, ni double effet. BL ASSUR audite le contrat, obtient de l’assureur en place un avenant de mise à niveau ou compare avec le régime recommandé et le panel, et l’entreprise ajuste sa DUE. Le coût passe de 0,25 % à 0,56 % du salaire brut, soit quelques euros par salarié et par mois.

10. Pourquoi BL ASSUR

Pourquoi passer par BL ASSUR, et le CE offert

BL ASSUR est un cabinet de courtage indépendant fondé en 2017, spécialisé dans la mutuelle et la prévoyance d’entreprise par convention collective. Nous comparons plus de 30 assureurs partenaires, sans frais de courtage, et nous suivons plus de 300 conventions collectives, dont celle des entreprises de services à la personne (IDCC 3127).

En direct auprès d’un assureur

  • Une seule grille tarifaire, celle de l’assureur sollicité
  • Conformité à l’accord de branche à vérifier vous-même, risque par risque
  • Rédaction de la DUE et gestion des dispenses à votre charge
  • Un interlocuteur par contrat, santé et prévoyance séparées
  • Pas d’avantage salarié inclus

Avec BL ASSUR

  • Comparatif de plus de 30 assureurs sous 48 h ouvrées, premier retour sous 24 h ouvrées
  • Conformité CCN et URSSAF vérifiée : accord du 6 février 2025, ANI cadres, contrat responsable
  • Modèle de DUE, formulaires de dispense et de versement santé fournis
  • Un référent unique pour la mutuelle, la prévoyance et la gestion des entrées et sorties
  • CE d’entreprise offert à vos salariés, 0 € de frais de courtage

Résiliation prise en charge

Nous gérons la résiliation de votre contrat actuel, dans les délais de la résiliation infra-annuelle en santé ou à l’échéance en prévoyance, et la continuité de couverture de vos salariés.

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11. Questions fréquentes

Questions fréquentes sur la mutuelle et la prévoyance des services à la personne

Champ d’application

Comment savoir si mon entreprise relève de la convention collective 3127 ?

Trois critères : une entreprise à but lucratif, dont l’activité principale est la prestation de services à la personne, exercée sur le lieu de vie du bénéficiaire (domicile, résidence ou lieu de travail). Le code IDCC figure sur les bulletins de paie et dans la DSN ; le code NAF (88.10A, 88.91A, 96.09Z, 85.59B) n’est qu’un indice. Les associations relèvent de la BAD (IDCC 2941) et le particulier employeur de l’IDCC 3239.

Une micro-crèche doit-elle appliquer la convention des services à la personne ?

Oui si elle est constituée en entreprise (SAS, SARL, entreprise individuelle avec salariés). L’avenant n° 10 du 24 novembre 2023, étendu par arrêté du 28 novembre 2024, intègre les entreprises de crèches et de micro-crèches dans le champ de la convention 3127 depuis le 1er janvier 2025. Une crèche associative relève en revanche de la convention ALISFA (IDCC 1261).

Je suis organisme mandataire : dois-je une mutuelle aux intervenants placés chez les particuliers ?

Non. En mode mandataire, le particulier est l’employeur de l’intervenant, qui relève de la convention des particuliers employeurs et de l’emploi à domicile (IDCC 3239). Vous devez en revanche la mutuelle, la prévoyance non-cadres et, le cas échéant, le 1,50 % cadres à vos propres salariés (personnel administratif, responsables de secteur), qui relèvent de la 3127.

Je suis micro-entrepreneur du service à la personne, sans salarié : suis-je concerné ?

Non. Sans salarié, aucune convention collective ne s’applique et aucune mutuelle collective n’est à mettre en place. Votre couverture personnelle relève de la mutuelle et de la prévoyance des travailleurs non salariés, avec la déduction Madelin selon votre régime fiscal. Dès la première embauche, en revanche, les obligations de ce guide s’appliquent intégralement.

Mutuelle : les obligations

La mutuelle est-elle obligatoire dès le premier salarié, même à temps très partiel ?

Oui. Depuis le 1er janvier 2016, tout employeur du secteur privé doit proposer une complémentaire santé collective à l’ensemble de ses salariés dès l’embauche et en financer au moins 50 %. Le temps partiel ne change rien à l’obligation ; il ouvre seulement, dans certains cas, un droit à dispense ou au versement santé.

La convention 3127 impose-t-elle des garanties santé supérieures au panier ANI ?

Non. La partie VI « Protection sociale » de la convention (avenant n° 1 du 25 avril 2013) a été exclue de l’extension par l’arrêté du 3 avril 2014 et n’a jamais été remplacée par un accord santé étendu. Votre référence est donc le panier de soins minimal de l’article D. 911-1 et le contrat responsable. Rien ne vous empêche de faire mieux, et le marché le permet à partir de quelques euros de plus par mois.

Quelle part de la cotisation l’employeur doit-il payer ?

Au moins 50 % de la cotisation du socle obligatoire, pour chaque salarié. Avec la formule Socle BL ASSUR à 35 €, la part employeur est de 17,50 € par mois. Vous pouvez financer davantage, jusqu’à 100 %, la part employeur restant exonérée de cotisations sociales dans les limites de l’article D. 242-1.

Un salarié peut-il refuser la mutuelle d’entreprise ?

Seulement dans un cas de dispense prévu par la loi (dispenses de plein droit de l’article D. 911-2) ou par votre acte de mise en place (dispenses facultatives de l’article R. 242-1-6), sur demande écrite avec justificatif. En dehors de ces cas, l’adhésion est obligatoire : c’est la condition du caractère collectif et obligatoire du régime, et donc de vos exonérations.

Temps partiel, CDD, multi-employeurs

À partir de quel salaire un temps partiel peut-il être dispensé pour cotisation trop élevée ?

Lorsque sa cotisation salariale et patronale atteindrait au moins 10 % de sa rémunération brute, si votre acte prévoit cette dispense (article R. 242-1-6). Avec une cotisation de 35 € par mois, le seuil se situe vers 350 € de salaire brut mensuel, soit environ six heures et demie par semaine au SMIC. Au-delà, l’affiliation est due.

Que faire pour un contrat de 15 heures par semaine ou moins ?

Deux voies. Le salarié couvert par un contrat individuel responsable peut demander la dispense et percevoir le versement santé. L’employeur peut aussi décider, par décision unilatérale, de remplacer l’affiliation de tous les contrats de 15 heures ou moins par le versement santé (article L. 911-7-1). Le versement se calcule sur la part employeur de référence majorée de 5 % pour un CDI ; à défaut de part déterminable, le montant de référence est de 22,27 € en 2026 (7,44 € en Alsace-Moselle).

Un CDD de moins de trois mois doit-il être affilié ?

Il doit être couvert, mais il peut être dispensé de plein droit s’il justifie d’une couverture individuelle responsable, avec versement santé (part employeur de référence majorée de 25 % pour un CDD). Votre acte peut aussi prévoir une dispense pour les CDD de moins de 12 mois sans justificatif. En prévoyance non-cadres, aucune de ces dispenses ne joue : le CDD est affilié dès le premier jour.

Une intervenante déjà couverte chez un autre employeur doit-elle cotiser chez moi ?

Non, si elle le demande. La dispense multi-employeurs est de plein droit (article D. 911-2) : elle s’applique même si votre DUE ne la mentionne pas, sur présentation d’un justificatif de sa couverture collective obligatoire, à renouveler chaque année. Sans demande de sa part, elle cotise chez chaque employeur. Notre guide salariés multi-employeurs propose un modèle de déclaration.

Un salarié bénéficiaire de la complémentaire santé solidaire doit-il adhérer ?

Non, il peut demander la dispense jusqu’à la fin de ses droits à la C2S, sur justificatif. À l’expiration de ses droits, il rejoint le régime de l’entreprise, sauf renouvellement de la C2S.

Le salarié couvert par la mutuelle de son conjoint peut-il être dispensé ?

Oui si la couverture du conjoint est collective et obligatoire, et que le salarié en bénéficie en tant qu’ayant droit. Depuis la mise à jour du BOSS d’avril 2024, le rattachement de l’ayant droit peut être facultatif ou obligatoire pour cette dispense de plein droit ; votre acte peut la restreindre aux rattachements obligatoires pour la dispense facultative.

Prévoyance non-cadres

Depuis quand la prévoyance est-elle obligatoire pour les non-cadres des services à la personne ?

Depuis le 1er mai 2026, premier jour du quatrième mois civil suivant la publication au Journal officiel, le 3 janvier 2026, de l’arrêté du 19 décembre 2025 qui a étendu l’accord du 6 février 2025. Avant cette date, seuls les cadres étaient soumis à une obligation de prévoyance dans la branche.

Quelles sont les garanties minimales du régime de branche ?

Capital décès de 100 % du salaire annuel brut de référence (versé par anticipation en cas d’invalidité absolue et définitive), double effet de 100 % supplémentaire, frais d’obsèques dans la limite d’un plafond mensuel de la Sécurité sociale, rente éducation de 10 % du salaire par enfant à charge, rente d’invalidité de 36 % en 1re catégorie et 60 % en 2e et 3e catégories. Le régime ne couvre pas l’incapacité temporaire de travail.

Combien coûte la prévoyance non-cadres et qui la paie ?

Le régime recommandé est tarifé 0,90 % de la tranche 1 et 1,16 % de la tranche 2 du salaire brut (dont 0,10 % de reprise du passif), répartis à parts égales entre l’employeur et le salarié, taux garantis trois ans à compter du 1er mai 2026. BL ASSUR propose un socle équivalent à partir de 0,56 % du salaire brut auprès de son panel, soit 0,28 % pour chacun en répartition 50/50 ; l’employeur doit financer au moins la moitié.

Suis-je obligé de souscrire chez Klesia ou AG2R ?

Non. L’accord recommande Klesia Prévoyance et AG2R Prévoyance pour le décès, les obsèques et l’invalidité, et l’OCIRP pour la rente éducation, mais une recommandation n’est pas une désignation (article L. 912-1 du Code de la sécurité sociale). Vous pouvez choisir tout assureur dont les garanties sont au moins équivalentes, risque par risque, à celles de l’article 6.7 de l’accord.

J’avais déjà un contrat de prévoyance : suis-je en règle ?

Pas automatiquement. Depuis le 1er mai 2026, votre contrat doit assurer, pour chaque risque, des prestations au moins égales à celles de l’accord : capital décès 100 %, double effet, obsèques, rente éducation 10 %, invalidité 36 % et 60 %. Beaucoup de contrats antérieurs, limités au décès ou à l’incapacité, sont insuffisants. Un audit ligne à ligne et un avenant de mise à niveau règlent la question.

Le régime de branche indemnise-t-il les arrêts maladie ?

Non. L’accord du 6 février 2025 couvre le décès, les frais d’obsèques, la rente éducation et l’invalidité, pas l’incapacité temporaire de travail. Votre obligation légale de maintien de salaire reste à votre charge et, au-delà, le salarié ne perçoit que les indemnités journalières de la Sécurité sociale. Une option incapacité peut être ajoutée au contrat pour quelques dixièmes de pour cent.

Le recours des fédérations patronales devant le Conseil d’État suspend-il l’obligation ?

Non. Le juge des référés du Conseil d’État a rejeté la demande de suspension le 9 mars 2026, faute d’urgence caractérisée. Le recours au fond restait pendant à la date de vérification de cette page ; tant que l’arrêté d’extension n’est pas annulé, l’obligation s’applique. Une annulation ultérieure poserait la question du sort des cotisations versées, ce qui plaide pour un contrat souple, sans engagement pluriannuel excessif.

Un salarié en période d’essai ou en CDD de quinze jours est-il couvert ?

Oui. L’accord ne prévoit aucune condition d’ancienneté ni de durée minimale de contrat : la couverture court dès le premier jour et jusqu’au dernier, période d’essai comprise, avec une cotisation calculée sur le salaire réellement versé.

Comment fonctionne la prévoyance pour un salarié multi-employeurs ?

Chaque employeur relevant de la convention l’affilie sur la part de salaire qu’il lui verse ; il n’existe pas de dispense multi-employeurs en prévoyance. En cas de décès ou d’invalidité, les prestations de chaque contrat se cumulent, chacune calculée sur le salaire perçu chez l’employeur concerné.

Les garanties sont-elles maintenues pendant un arrêt maladie ou un congé parental ?

Pendant une suspension indemnisée (arrêt maladie, maternité, activité partielle), garanties et cotisations sont maintenues. Pendant une suspension non rémunérée (congé parental total, congé sabbatique), les garanties cessent, sauf pour le salarié qui choisit de financer seul la garantie décès. Notre guide congé maternité ou parental détaille chaque situation.

Prévoyance cadres

Le 1,50 % de prévoyance cadres s’applique-t-il dans les services à la personne ?

Oui, comme dans toute entreprise. L’article 1er de l’ANI du 17 novembre 2017 impose à l’employeur une cotisation d’au moins 1,50 % de la tranche 1 pour chaque salarié relevant des articles 2.1 et 2.2, entièrement à sa charge et affectée en priorité au décès. En cas de décès d’un cadre non couvert, l’employeur doit verser aux ayants droit trois fois le plafond annuel de la Sécurité sociale, soit 144 180 € en 2026.

Qui est cadre dans une entreprise de services à la personne ?

Les salariés affiliés au régime de retraite complémentaire en qualité d’ingénieurs et cadres (article 2.1) ou d’assimilés (article 2.2) : responsable d’agence, directeur, cadres administratifs. Un responsable de secteur classé agent de maîtrise n’est pas concerné par le 1,50 %, sauf si votre acte l’intègre volontairement au collège cadres dans les conditions admises par l’URSSAF. Nous vérifions chaque poste avant la souscription.

Arrêt de travail

Quel maintien de salaire dois-je verser à une aide à domicile en arrêt maladie ?

Celui de la loi de mensualisation, la convention 3127 étendue ne prévoyant pas mieux : après un an d’ancienneté et un délai de carence de 7 jours, 90 % du salaire brut pendant 30 jours puis 66,66 % pendant 30 jours, sous déduction des indemnités journalières de la Sécurité sociale, durées majorées de 10 jours par tranche de 5 ans d’ancienneté. Pour un temps partiel, le maintien porte sur le salaire de votre seul contrat.

Et en cas d’accident du travail ?

Le maintien légal court dès le premier jour, sans délai de carence, toujours sous condition d’un an d’ancienneté, et les indemnités journalières de la Sécurité sociale sont versées dès le lendemain de l’accident, à 60 % du salaire journalier pendant 28 jours puis 80 %. Une garantie incapacité au contrat de prévoyance complète ces sommes.

Comment financer le maintien de salaire ?

Par une garantie incapacité temporaire ajoutée au contrat de prévoyance non-cadres : l’assureur verse des indemnités journalières en relais du maintien légal, avec une franchise choisie (30, 60 ou 90 jours) et un niveau fixé par exemple à 80 % du salaire brut. La cotisation supplémentaire est le plus souvent inférieure à 0,50 % du salaire.

Mise en place et URSSAF

DUE, accord collectif ou référendum : que choisir ?

La décision unilatérale de l’employeur suffit dans la grande majorité des TPE et PME de services à la personne. Un accord collectif ou un référendum est nécessaire dans certaines configurations, en particulier quand les salariés participent au financement et que l’entreprise a des représentants du personnel ou un délégué syndical. En prévoyance non-cadres, l’accord de branche crée l’obligation, mais votre acte reste utile pour formaliser l’assureur retenu, la répartition et les options.

Que doit contenir la notice d’information ?

Les garanties, leurs limites et exclusions, les modalités de mise en œuvre, les conditions de maintien (portabilité), les formalités en cas de sinistre. Elle est rédigée par l’assureur et remise par l’employeur à chaque salarié, contre preuve de remise. Notre page notice d’information détaille l’obligation.

Que risque une entreprise de services à la personne en cas de contrôle URSSAF ?

La remise en cause du régime social de faveur sur ses contributions patronales, avec un redressement en principe proportionné aux sommes en cause (article L. 133-4-8 du Code de la sécurité sociale), le contrôle portant en règle générale sur les trois dernières années civiles. Les points vérifiés : acte fondateur, caractère collectif et obligatoire, contrat responsable, respect de l’accord de branche, justificatifs de dispense, notices remises.

Tarifs et accompagnement BL ASSUR

À quoi correspond le tarif de 35 € par mois ?

À la formule Socle, au niveau du panier ANI et du contrat responsable, pour un salarié seul, en tarif d’entrée. Il varie selon l’effectif, l’âge moyen de vos salariés, votre zone géographique et les garanties retenues ; les formules Confort, Premium et Excellence sont proposées à 49, 67 et 87 € à titre d’exemple. Le devis personnalisé est établi sous 48 h ouvrées.

Peut-on composer la mutuelle des salariés à la carte ?

Oui. Vous fixez le socle obligatoire poste par poste, jusqu’à 600 % de la base de remboursement en honoraires, 800 € en optique, 500 € par an en médecines douces et 1 500 € par an en implantologie, et vos salariés ajoutent des renforts facultatifs à leur charge, sans toucher au socle.

Le CE d’entreprise offert, comment cela fonctionne-t-il ?

Avec votre mutuelle ou votre prévoyance BL ASSUR, chaque salarié couvert reçoit un accès personnel à une plateforme d’avantages : réductions sur les loisirs, les vacances, les courses et de grandes enseignes nationales. Aucun surcoût pour l’entreprise, aucune démarche de gestion : un outil de fidélisation dans un secteur à fort turn-over.

BL ASSUR facture-t-il des frais de courtage, et sous quel délai répond-il ?

Aucun frais de courtage : notre rémunération est comprise dans les cotisations versées par les assureurs, comme pour tout intermédiaire. Premier retour sous 24 h ouvrées, comparatif détaillé sous 48 h ouvrées, mise en place complète (contrat, DUE, notices, formulaires de dispense) avec un interlocuteur unique.

Évolution des cotisations

Les cotisations de mutuelle d’entreprise peuvent-elles augmenter ou être gelées en cours de contrat ?

Les cotisations sont fixées pour l’année et révisées à chaque échéance par l’assureur, selon les résultats du contrat, l’évolution des dépenses de santé et des taxes. Toute hausse s’applique à la part employeur comme à la part salariale, dans la répartition prévue par l’acte fondateur, la part employeur restant au moins égale à 50 %. Le législateur peut aussi intervenir sur les cotisations santé : la loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (article 13) a créé une contribution de 2,05 % sur les cotisations et un gel des tarifs sur l’année 2026, gel contesté devant le Conseil constitutionnel par une question prioritaire de constitutionnalité transmise par le Conseil d’État le 24 juillet 2026 et encore pendante à la date de vérification de cette page. Notre comparatif sous 48 h ouvrées tient compte du cadre en vigueur au jour du devis.

12. Sources

Sources officielles et fiche récapitulative

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Mutuelle dès 35 €/mois, prévoyance non-cadres dès 0,56 %, cadres 1,50 % de la tranche 1, DUE et notices fournies, CE d’entreprise offert à vos salariés. Premier retour sous 24 h ouvrées, comparatif de plus de 30 assureurs sous 48 h ouvrées, sans frais de courtage.

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